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    POLITIQUE : Un avant goût des années SARKO ! - 01/05/2007 - 13:29`
    Le courrier en question reproche à Illico de publier "des textes et des photographies de nature pornographique susceptibles de choquer les mineurs qui pourraient l'acquérir". En cause, en particulier, la rubrique chroniquant les films X (sous le titre Rayon X) et la présence "en quantité de publicités pour des sites internet ou des serveurs de rencontres par téléphone explicitement sexuelles". Le courrier affirme en particulier que l'illustration de la chronique de films X comporterait des images présentant "des sexes masculins en érection".


    Or la réalité est tout autre. La rubrique Rayon X publie depuis de nombreuses années des critiques de films X, comme certains confrères de la presse gay –Têtu en particulier. Les illustrations qui accompagnent ces articles sont soit la couverture du dvd si elle ne présente pas de sexe en érection, soit une autre image du film ou encore une reproduction "floutée" da la partie représentant un sexe en érection.
    Le courrier du ministère ne donne d'ailleurs dans son courrier aucune précision sur un exemple quelconque qui aurait pu entrer dans le champ des reproches qui nous sont adressés. Sous entendant que la pratique courante d'Illico serait de présenter des sexes en érection.
    Même absence de fait précis pour ce qui concerne les publicités pour les serveurs internet et téléphone de rencontres. Aucune publicité –contrôlées à la fois par les annonceurs et le support qui les publie- n'est mentionnée comme pouvant poser un problème en particulier.
    Notons, là encore, que les mêmes publicités sont publiées simultanément par tous les supports de presse gay (Têtu, 2Xparis, Préf, BabyBoy, etc...).

    Quant au risque que ces textes et images atteignent la jeunesse, faisons observer qu'Illico n'est pas diffusé en kiosque, mais strictement dans un réseau d'établissements fréquentés par une clientèle homosexuelle majeure (bars, discothèques, saunas, sex clubs) dont l'accès est précisément interdit aux mineurs.

    Il y a donc quelque chose de profondément troublant dans l'activation de cette procédure à l'encontre d'Illico qui publie sans discontinuer depuis mars 1988 un contenu qui n'a jamais été assimilé par quiconque depuis près de 20 ans à un magazine pornographique mettant en danger la jeunesse de France.
    En revanche, Illico –chacun le sait bien- est un média d'information gay essentiellement centré sur l'actualité politique et sociale de la communauté LGBT. Et c'est aussi un média militant qui n'a jamais mis son engagement dans sa poche, en particulier depuis plusieurs mois, pour affirmer son opposition à l'ex-ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui dispute l'élection présidentielle en cours.

    De là à voir une coïncidence entre ces éléments, il n'y a sans aucun doute que notre paranoïa bien connue à l'égard de cet homme politique, de ses méthodes et de son emprise sur les services de l'Etat qui l'étaye.

    Illico va, bien entendu, faire valoir auprès des services de la Direction des libertés publiques ses arguments et tenir ses lecteurs et la communauté gay au courant de l'évolution de ce dossier.
    Mais nos lecteurs doivent savoir que peu de publications ayant été l'objet de la procédure qui frappe aujourd'hui Illico en ont réchappé. La quasi-totalité des titres de presse concernés ont été frappés d'interdiction définitive.

    Au-delà de ce risque d'interdiction qui pose la question majeure des conditions de l'exercice de la liberté d'expression, l'image d'Illico est attaquée, sa crédibilité éditoriale et commerciale abîmée. Le magazine destabilisé. Et au-delà d'Illico même, la presse homosexuelle dans son ensemble se trouve menacée par des attaques arbitraires contre l'un de ses titres les plus anciens et les plus emblématiques.

    Nous abordons incontestablement une période inquiétante.

    Jacky Fougeray, directeur de la rédaction d’"Illico"
     

    SANTE : Quand-même de l`espoir !!! Le sida bientôt curable ? - 17/03/2007 - 12:06`
    La médecine a gagné plusieurs batailles contre le sida, mais serait-elle en train de gagner la guerre, plus de 20 ans après l’apparition de la pandémie ?

    La question se pose à la lumière des résultats préliminaires obtenus par une équipe américaine. Des chercheurs de l’université de Caroline du Nord ont utilisé de l’acide valproïque, un antiépileptique, pour affaiblir le virus VIH dormant dans le corps.

    À la suite d’un traitement quotidien de trois mois, l’absorption de la substance a permis de réduire la proportion de cellules dormantes infectées de 75 % chez trois des quatre patients séropositifs, par ailleurs traités normalement.

    Les chercheurs affirment que ce résultat, même s’il n’est pas définitif, ouvre une nouvelle approche médicale qui pourrait un jour permettre la guérison du sida.

    Ce dernier est incurable parce que les médicaments actuels ne fonctionnent que lorsque le virus se multiplie, ce qui ne se produit que lorsqu’il se trouve dans une cellule active. Il infecte cependant parfois des cellules dormantes, ce qui le rend inactif lui-même.

    Le virus, tant qu’il est dormant, ne constitue aucune menace, mais les cellules inactives se réveillent sporadiquement, ce qui provoque la réactivation du virus et sa multiplication.

    Les personnes atteintes ne pourraient être guéries qu’une fois la toute dernière cellule dormante éliminée.

    D’autres médicaments ont réussi à diminuer le nombre de cellules dormantes infectées, mais ils ont été abandonnés parce que leur efficacité était trop limitée ou que leurs effets secondaires étaient trop importants.

    L’article complet est accessible à partir du site du journal scientifique The Lancet.

    SANTE : Syphilis : - 07/12/2006 - 08:25`
    Rien n'y fait : le retour en force de la syphilis en France se confirme. Alors que la maladie avait quasiment disparu depuis 1990, elle a fait sa réapparition depuis 3 ans dans la capitale.

    [?] Qu'est-ce que c'est ?

    La syphilis est une infection bactérienne responsable de lésions de la peau et des muqueuses pouvant toucher de nombreux organes. La fréquence de la maladie reste importante dans les pays développés (plusieurs milliers de nouveaux cas chaque année en France).

    La transmission de l’infection est strictement inter-humaine et se fait par voie sexuelle (possibilité rare de transmission par voie sanguine ou au cours de la grossesse).

    [?] Causes et facteurs de risque

    Le germe responsable de la syphilis est une bactérie (Treponema pallidum) faisant partie de la famille des spirochètes.

    Maladie sexuellement transmissible (MST), la syphilis touche tout particulièrement les sujets ne se protégeant pas lors des rapports sexuels.

    [?] Les signes de la maladie

    La maladie évolue en phases successives.

    1- La syphilis primaire :

    L’incubation silencieuse (entre la contamination et les premiers symptômes) est en moyenne de 3 semaines, mais peut se prolonger jusqu’à 3 mois.



















    La première phase se caractérise par l’apparition d’un chancre  : lésion rosée, indolore, non inflammatoire, propre, bien limitée devenant dure, laissant sortir un liquide clair. Il est localisé au niveau des organes génitaux (gland, peau des testicules, grandes lèvres, clitoris, paroi du vagin, col utérin).  Il peut être également extra-génital (lèvres, langue, amygdale, anus) et peut donc passer inaperçu. Des ganglions durs et indolores sont perçus dans la zone du chancre.

    2- La syphilis secondaire :

    Elle survient entre 1 mois et 1 an après le rapport sexuel contaminant.




























    La bactérie est responsable de manifestations variées en particulier cutanées (nombreuses lésions dont certaines sont contagieuses) et muqueuses (bouche, langue, vulve, gland, anus). Ces signes cutanés et muqueux sont associés à de nombreux ganglions palpables indolores, une fatigue, une température corporelle légèrement augmentée, des maux de tête. Méningite, hépatite, atteintes rénales et articulaires sont possibles.



    3- La syphilis tertiaire :

    Elle survient en l’absence de traitement, après quelques mois ou années silencieuses.

    Elle est caractérisée par des atteintes neurologiques (on parle de neuro-syphilis), cardiaques, hépatiques, digestives, rénales, laryngées, oculaires, troubles psychiatriques. Pendant cette phase de la maladie (encore observée en France), le patient n’est plus contagieux.

    La syphilis latente se définit comme l’infection par la bactérie sans manifestation clinique mais les réactions sérologiques sanguines sont retrouvées positives. On distingue la syphilis latente précoce (pendant la première année suivant la contamination) et la syphilis latente tardive (après la première année).

    [?] La consultation

    La syphilis étant une maladie sexuellement transmissible, le médecin doit rechercher par l’interrogatoire et l’examen clinique des éléments en faveur d’une autre MST (infection à VIH, hépatite B…).

    Au stade de syphilis primaire : le médecin s’attache à rechercher des localisations atypiques (extra-génitales) du chancre. Celui-ci peut passer inaperçu et la syphilis ne sera donc pas traitée pouvant évoluer vers sa phase secondaire.

    Au stade de syphilis secondaire, le médecin examinera et décrira les lésions cutanées et muqueuses (pouvant siéger sur la langue, les plis, la muqueuse anale ou rectale).

    [?] Examens et analyses complémentaires

    Le diagnostic de syphilis, orienté par les données de l’interrogatoire et de l‘examen clinique, est confirmé par les examens effectués au laboratoire de biologie.

    Au stade de syphilis primaire :

    L’ultramicroscope à fond noir (microscope particulier pour la détection de cette bactérie) met en évidence le tréponème sur les prélèvements (sérosité au niveau du chancre) qui doivent être effectués avant l’administration d’antibiotiques. C’est le seul examen permettant de faire un diagnostic précoce à ce stade, les réactions sérologiques devenant positives 15 jours après l’apparition du chancre.

    Au stade de syphilis secondaire :

    L’examen à l’ultramicroscope à fond noir met en évidence la bactérie au niveau de certaines lésions cutanées (plaques érosives).

    Les réactions sérologiques visant à mettre en évidence des anticorps dirigés contre la bactérie sont positives à ce stade. On distingue :

    Le VDRL (Venereal Disease Research Laboratory) se positive 2 à 3 semaines après l’apparition du chancre. C’est un test non spécifique (la positivité du test peut survenir en présence d’autres maladies comme les hépatites virales, la mononucléose infectieuse, la varicelle, la tuberculose, la toxoplasmose…) utilisé pour le dépistage de l’infection et son suivi. Ce test reste légèrement positif ou négatif en cas de syphilis tertiaire. Le traitement antibiotique fait diminuer fortement le taux d’anticorps en quelques mois.
    Le TPHA (Treponema Pallidum Haemagglutination Assay) plus spécifique, plus précoce (positif vers le 10ème jour du chancre) et persistant.
    Le FTA (Fluorescent Treponemal Antibody) de spécificité quasi-parfaite (quand le test est positif, on peut affirmer quasiment sans se tromper qu’il s’agit d’une syphilis) et plus précoce (positif vers le 7ème jour du chancre).
    Le test de Nelson représente le test de référence en terme de spécificité. Il se positive tardivement (plus d’un mois) et ce de façon définitive. Ce test n’est cependant presque jamais utilisé, le FTA suffisant.
    [?] Evolution de la maladie

    Les formes primaires et secondaires traitées correctement guérissent sans séquelle.

    Sans traitement,  l’évolution se fait dans un tiers des cas vers la guérison spontanée, dans un autre tiers des cas vers les formes secondaires et tertiaires et dans un dernier tiers vers une syphilis latente.

    [?] Ne pas confondre avec...

    Syphilis primaire : le chancre syphilitique peut être confondu avec le chancre mou (lié à un autre germe). Les caractéristiques cliniques du chancre et les examens complémentaires permettent de les différencier.

    Syphilis secondaire : les lésions cutanées observées à ce stade peuvent être confondues avec de nombreuses maladies dermatologiques (psoriasis.. )

    [?] Traitement

    La syphilis est une maladie à déclaration obligatoire (nominale si le patient refuse de se traiter).

    Il repose sur l’administration d’antibiotiques. La pénicilline G représente l’antibiotique de référence. D’autres antibiotiques peuvent être utilisés en cas d’allergie à la pénicilline G (macrolides, cyclines).

    Les modalités de traitement (en particulier la posologie) varient en fonction du caractère primaire, secondaire ou tertiaire de la syphilis.

    Syphilis primaire : 1 seule injection intra-musculaire de benzathine-pénicilline. En cas d’allergie, macrolides ou cyclines pendant 15 jours par voie orale.
    Syphilis secondaire : 3 injections intra-musculaire à une semaine d’intervalle de benzathine-pénicilline. En cas d’allergie, macrolides ou cyclines pendant 15 jours par voie orale.
    Syphilis tertiaire (atteinte neurologique) : pénicilline G par voie intra-veineuse pendant 15 jours.
    La réaction d’Herxheimer est l’aggravation subite des symptômes 6 à 12 heures après la première dose d’antibiotique (fièvre, malaises, douleurs musculaires). Pour éviter cette réaction, on administre des corticoïdes 48 heures avant le début de l’antibiothérapie.

    La surveillance comprend des examens sérologiques tous les 6 mois. La décroissance du taux d’anticorps est variable après la syphilis secondaire. Sous traitement, elle décroît plus vite. Cette surveillance permet de dépister des réinfections (réascension des anticorps).

    Chez le patient infecté, le médecin recherche de façon systématique d’autres maladies sexuellement transmissibles (de façon systématique une infection à VIH) et les traite si nécessaire.

    Le médecin doit dépister et traiter si nécessaire les partenaires sexuels du sujet infecté.

    La prévention est primordiale : éducation du patient (rapports sexuels protéges, vaccination contre l’hépatite B).

    SANTE - Poppers : Pour ou contre ? - 07/11/2006 - 11:39`
    Véritable culte chez les uns, mystérieux ou simplement inconnu chez les autres

    Voici le point sur le petit flacon brun contenant cette drogue aux vertus aphrodisiaques et vasodilatatrices permettant de prolonger l’acte sexuel tout en renforçant l’orgasme et qui est indissociable des soirées réussies et autres touzes organisées par tout homosexuel qui se respecte…


    Présentation.
    Petit flacon en verre brun contenant une dizaine de ml (7 ou 13 ml).Ces produits étant volatiles, ils sont utilisés en inhalation (rarement par ingestion).
    - Se "sniffent" directement à la bouteille.
    - Pas de dépendance observée ni d’effet à long terme prouvé.


    Description.
    Dérivés du nitrite.
    Les poppers contiennent soit du nitrite d’amyle, soit du nitrite de butyle ou isobutyle, soit du nitrite de propyle ou isopropyle.

    Les nitrites d’amyle, de butyle et de pentyle – les premiers en circulation – sont interdits en France (depuis les années 80) : les poppers quand même sont tolérés lorsque la molécule de base est modifiée ; il existe un ersatz disponible en vente libre en sex-shop.


    Caractéristiques.
    Ces nitrites, autrefois utilisés comme vasodilatateurs chez les insuffisants cardiaques, sont aujourd’hui détournés de leur usage premier :
    – Par les homosexuels comme dilatateur anal
    – lors du fist fucking par exemple
    – et comme prolongateur d’orgasme (d’où l’appellation de " drogue des homosexuels " sous laquelle ils sont connus).
    – A des fins toxicomanogènes :
    o Les effets apparaissent en 30 à 60 secondes et durent jusqu’à 5 minutes.
    o Ils provoquent un afflux sanguin au cerveau – d’où l’impression de tournis – et entraînent une sensation d’euphorie ou au contraire de calme, ralentissent la perception temporelle et augmentent l’agressivité.


    Effets recherchés.
    Relaxation musculaire, sensualité fortement accrue, sensation de chaleur, désinhibiteur. Favorise grandement les rapports anaux. Selon les personnes, facilite ou au contraire affaiblit l’érection, prolonge et renforce l’orgasme.

    Risques principaux.
    Vasodilatation immédiate et sévère ; méthémoglobinémie.

    Dommages.
    Brûlures autour du nez sous formes de croûtes jaunâtres si contact avec le produit (érythrose), augmentation de la pression intra-oculaire (glaucome en cas de consommation abusive), maux de tête et céphalées, vertiges, tachycardie ou hypotension ; des cas de décès ont été rapportés après ingestion.


    Historique.
    Apparus dans les années 50, les nitrites d’amyle avaient pour but de soigner les angines de poitrines. A l’origine, les poppers étaient présentés sous forme de petites ampoules en verre qu’on brisait : le petit " pop " que faisait alors l’ampoule leur donna son nom.

    • Avant de devenir un aphrodisiaque et la drogue des homosexuels, les poppers furent aussi employés lors de la guerre du Vietnam afin de doper le moral et l’énergie des troupes avant l’assaut : à cette époque les américains essayaient en effet de rendre la guerre plus supportable à leurs soldats en leurs fournissant diverses drogues (des amphétamines notamment), les poppers – avec leur effet grisant et la sensation de puissance qu’ils peuvent provoquer – vinrent donc naturellement compléter la panoplie d’autant plus que ce produit avait l’avantage de pouvoir être utilisé à la fois au combat pour augmenter l’agressivité et au repos pour planer ; pour l’occasion, le produit abandonna sa forme d’ampoules cassables et devint la petite fiole brune si célèbre.
      Les années 70 connurent enfin leur apogée, certaines boîtes en diffusant même toute la nuit dans leur système d’aération ! Mais le produit fut finalement interdit à la suite à de terribles accidents causés par des excès (brûlures, crises cardiaques, glaucomes etc.).

     

    • Un jeune étudiant en médecine eut alors l’idée de modifier légèrement la molécule du produit : le nitrite de butyle était né. Très vite, il décida de positionner les poppers sur le marché comme produit de consommation pour les gays. Un secteur idéal pour un nouvel aphrodisiaque. Le succès fut immédiat.

     


    • Au début des années 80, les activistes gays s’inquiétèrent de la possible toxicité à long terme du produit. Mais toutes les demandes d’études seront refusées (tant que le produit est consommé exclusivement par les gays, cela ne gêne personne) ! Les suspicions de liens entre la chute du système immunitaire / Sida et poppers poussèrent cependant de nombreux gays à s’en passer.
      Jusqu’à aujourd’hui. De multiples variantes de la molécule d’origine sont apparues, légales ou non, avec des effets secondaires très marqués pour certains (maux de tête, nausées), alors que la molécule d’origine n’en comportait presque pas. Des doutes persistants quant à un effet des poppers sur le système immunitaire subsistent, mais aucune étude n’a jamais été conduite. Et l’anecdote veut que le premier fabricant de poppers se soit enrichi avec une autre molécule : l’AZT…


    Question ? : Le Poppers est-il réellement efficace et favorise t’il le plaisir ?Certaines personnes ont en effet tendance à vouloir utiliser ce produit lors de leurs jeux sexuels. Son inhalation engendre une forte vasodilatation, ce qui pourrait entraîner présumément une perception plus grande du plaisir orgastique. À cause de ses effets sur les vaisseaux sanguins, le nitrite d'amyle peut causer de sérieux maux de tête, des étourdissements et d'autres problèmes occasionnés par cette vasodilatation.


    Pour ce qui est de son évaporation à titre d'aphrodisiaque, il n'en a pas dans le sens où il n'augmente pas en lui-même le désir sexuel. Ainsi d'une part, nous ne pouvons vous dire si cette forme d'utilisation aura des effets nocifs sur votre système et, d'autre part savoir si cela vous procurera l'effet recherché. Par contre, puisqu'il est connu que le "poppers" peut avoir des effets dommageables, nous vous recommandons fortement de vous procurer d'autres informations sur les effets réels du "poppers".

    Vous pourrez consulter des centres spécialisés en toxicomanie de votre région à cet effet.


    Un avis  :
    - Si tu as des problèmes cardio-vasculaires évite d'en consommer ! Tu dois aussi faire très attention aux effets secondaires qui varient suivant la marque et sa qualité : migraines, brûlures des muqueuses nasales etc.
    - Les poppers qui " passent " bien (pas de sensation de brûlures) t'incitent à en inhaler plus & tu peux te retrouver avec une migraine violente (barre frontale) qui te casse ton plan cul ! Maîtrise donc ta consommation! Si tu en prends trop souvent tu peux endommager durablement tes muqueuses nasales.
    - Les marques sont nombreuses et nous te recommandons de les tester pour trouver celle qui te convient le mieux. Deux molécules, dérivées de l'initiale, les constituent : l'une est plus forte que l'autre, à toi de composer suivant ta sensibilité (strong ou light!)...
    - Les délires hard avec mèches imbibées de poppers ou utilisant un masque sont des pratiques dangereuses à éviter !


    Des accidents cardio-vasculaires mortels sont arrivés et le mélange poppers + viagra est Mortel.
    N'oublie pas que le poppers s'évapore et vieillit vite, conserve le dans un endroit frais et rebouche le bien. N'oublie pas que son effet, même s'il dure peu, peut te conduire à un mauvais contrôle de tes pratiques Safer-sex & ce comme toute drogue.

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